20 étapes
L'internet a connu deux changements importants au cours de son existence. Le premier a été le web 1.0, qui a introduit l'adoption généralisée de l'internet. Puis le web 2.0 a introduit le contenu généré par les utilisateurs et les réseaux sociaux, permettant aux personnes de partager leurs opinions et leurs expériences en ligne. Le web 3.0, ou web3, sera donc le troisième changement important dans l'histoire de l'internet. Il devrait bientôt être mis en œuvre, une fois qu'il aura été entièrement développé et largement adopté par les entreprises, les organisations, les particuliers et les écoles. Tout d'horizon du web 3.0.
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L'internet a évolué au fil des décennies à travers plusieurs transformations majeures. Après le Web 1.0 (statique) et le Web 2.0 (interactif et dominé par les plateformes centralisées), le Web 3.0 représente une nouvelle révolution : un internet décentralisé, sécurisé, intelligent et plus respectueux des données des utilisateurs.
Dans le contexte africain, où l'accès à internet et l'inclusion financière sont en pleine expansion, le Web 3.0 offre des opportunités uniques pour les entrepreneurs, les créateurs et les citoyens.
Le Web 3.0 est une version améliorée d'Internet qui repose sur trois piliers fondamentaux :
Exemple : Imaginez un artiste africain qui vend ses œuvres sous forme de NFT
(Non-Fungible Tokens) sur la blockchain. Il conserve 100 % de ses bénéfices sans passer par
une plateforme intermédiaire comme Spotify ou Apple Music.
Le web 3.0 génèrera de
nouvelles opportunités qui n'existaient pas auparavant et, dans certains cas, pourra
remplacer les technologies web traditionnelles.
Mais l'une des évolutions les plus significatives liée aux sites et applications web 3.0 repose sur leur capacité à traiter les informations de la même manière que nous traitons nos pensées. Ils permettront en effet aux personnes d'expérimenter l'information à un niveau cognitif, expliquant ainsi pourquoi cette génération est appelée web 3.0 ou web3.
L'approche user-centric de l'internet 3.0Les géants de la technologie tels que Google, Facebook et Microsoft réalisent des gains colossaux en stockant puis en vendant les données des utilisateurs. Le web 3.0 permettra alors à chacun utilisateur d'être rémunéré pour le temps passé sur le web et pour ses données. En d'autres termes, cela signifie que les utilisateurs seront placés au centre du web 3.0 et pourront vendre leurs propres données aux annonceurs tout en conservant la propriété et la confidentialité de celles-ci.
En parallèle, ce web nouvelle génération permettra aux sites internet et aux applications
d'utiliser les données de manière plus significative et d'adapter les informations en
fonction de chaque utilisateur.
Cette troisième itération de l'internet, qui
interconnecte les données de manière décentralisée, permettra aux utilisateurs de bénéficier
d'échanges personnalisés avec des machines et des sites internet de la même manière que
lorsqu'ils communiquent avec un humain lambda.
Le Web a évolué à travers plusieurs étapes, chacune marquée par des caractéristiques et des usages spécifiques. Voici les différences principales entre le Web 1.0, le Web 2.0 et le Web 3.0
Applications : annuaires et moteurs de recherche (par exemple Yahoo!, Altavista).
Exemples : Sites vitrines d'entreprises, pages personnelles statiques. Lecture uniquement (lecture-écriture limitée à l'administrateur).
Interaction et participation : blogs, forums, médias sociaux (Facebook,
Twitter, Instagram).
Technologies dynamiques : AJAX, JavaScript, APIs pour des expériences
utilisateur riches.
Contenu généré par les utilisateurs : vidéos, commentaires, critiques,
partages.
Économie collaborative : Uber, Airbnb.
Centralisation des données : le contenu et les interactions sont souvent
contrôlés par des plateformes centralisées (Google, Facebook, Amazon).
Exemples : YouTube, Wikipédia, réseaux sociaux.
Émergence de plateformes d'applications et d'écosystèmes numériques.
Web sémantique : machines capables de comprendre et d'interpréter le contenu
grâce à des métadonnées.
Décentralisation : utilisation de technologies blockchain et réseaux
pair-à-pair (peer-to-peer) pour redonner le contrôle aux utilisateurs (par exemple,
stockage et transactions décentralisées).
IA et automatisation : recours à l'intelligence artificielle et aux
algorithmes avancés pour offrir des expériences personnalisées (chatbots, assistants
virtuels, etc.).
Propriété des données : accent sur la confidentialité, le contrôle des
données personnelles par les utilisateurs.
Applications décentralisées (dApps) : fonctionnent sur la blockchain, souvent
sans besoin d'intermédiaires.
Exemples : Cryptomonnaies, NFT, plateformes Web3 comme Ethereum, IPFS. Protocoles décentralisés pour les médias sociaux (Lens Protocol), et places de marché.
Cas concret en Afrique : Les plateformes de microfinance basées sur la blockchain, comme Celo et Akoin, permettent aux entrepreneurs de recevoir des prêts sans passer par les banques traditionnelles.
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La blockchain est un registre numérique sécurisé et transparent. Elle permet la création de monnaies numériques (cryptomonnaies) et de services financiers sans intermédiaires.


Les dApps sont des applications fonctionnant sur la blockchain, sans serveur centralisé. Elles sont utilisées pour :
Le Métavers est un univers numérique immersif où les utilisateurs peuvent interagir, travailler
et investir.
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Le web sémantique est un mouvement visant à rendre le web plus intelligent et plus facile à utiliser en utilisant des technologies de l'intelligence artificielle pour mieux comprendre et interpréter les données contenues sur internet.
Le web sémantique s'appuie sur des technologies telles que le langage de balisage RDF (Resource Description Framework) et les ontologies pour aider les ordinateurs à mieux comprendre le sens des données en ligne. Le RDF, quant à lui, est un langage de balisage qui permet de décrire les ressources sur le web de manière structurée et standardisée. Et les ontologies sont des modèles de connaissances qui décrivent les concepts et les relations qui existent entre eux dans un domaine donné.
L'objectif du web sémantique est donc de permettre aux ordinateurs de mieux comprendre le contenu des pages web et de faciliter l'interopérabilité entre différents sites et bases de données. Cela peut se traduire par des fonctionnalités telles que :
Le web sémantique est un domaine en évolution dans lequel il reste encore de nombreux développements à venir. Cependant, il est déjà largement utilisé dans de nombreux domaines, tels que la recherche en ligne, la gestion de contenu et la création de bases de données.
Ci-après un tableau résumant les différences entre les différentes évolutions de l'internet :
Finance décentralisée (DeFi) : Services financiers (prêts, épargne) sans
intermédiaires.
NFT (Non-Fungible Tokens) : Propriété d'œuvres numériques (art,
musique, objets de jeux vidéo).
Identité numérique : Contrôle total des informations
personnelles.
Gaming : Jeux décentralisés où les joueurs possèdent les actifs (personnages, équipements).
Supply chain : Suivi des produits en temps réel (transparence et traçabilité).
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En résumé, malgré les défis d'infrastructure et de réglementation, le Web 3.0 offre des
perspectives prometteuses pour l'Afrique en favorisant une économie plus inclusive,
sécurisée et innovante.
Le Web 3.0 représente une avancée majeure qui pourrait remodeler
l'économie et l'innovation en Afrique. Avec l'essor des cryptomonnaies, des NFT et des
services décentralisés, les Africains ont l'opportunité de s'affranchir des modèles
centralisés actuels.
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